Kendrick Lamar dénonce les violences policières dans un court-métrage poignant

Pour le clip de "Alright", le rappeur américain Kendrick Lamar décide d'aborder le sujet des violences policières faites à la communauté afro-américaine.

Et si le rôles des rappeurs noirs américains étaient de dénoncer les violences ? De mettre la lumière sur les maux dont souffrent la communauté afro aux Etats-Unis ? Quelques semaines après la tuerie de Charleston, quelques mois après l’embrasement de Ferguson, Kendrick Lamar décide de mettre une nouvelle fois son art aux services d’une cause. Le rappeur est l’un des rares à se nourrir des faits de société pour les dénoncer. Quand certains, dans leurs clips, s’amusent à danser avec des filles beaucoup trop dénudées dans des boîtes de nuits, Kendrick lui va raconter le quotidien, pas souvent glorieux, des Américains. Des Noirs Américains.

Pour “Alright”, Kendrick Lamar a embauché le réalisateur Colin Tilley pour aborder le sulfureux sujet des violences policières aux Etats-Unis. Le court-métrage en noir et blanc, déjà un symbole, commence par une scène choc : un policier blanc tue un jeune noir. En fond sonore, on entend Kendrick Lamar monologuait sur ce mal qui ronge les Etats-Unis. Puis le rappeur survole les rues d’Oakland, observe la jeunesse afro-américaine jouer, danser, vivre. Au loin, un policier observe le rappeur et finira par lui tirer dessus. Gratuitement.

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