Hautes comme trois pommes, elles préfèrent la beauté à la personnalité... Et c'est bien triste !

Dans le cadre du Nikon Film Festival, la jeune réalisatrice Lola Rougier-Onnis interroge huit petites filles sur le rôle qu'elles aimeraient tenir dans son court-métrage. C'est bien connu, la vérité sort de la bouche des enfants. Mais cette vérité là est tout de même un peu triste...

Préfères-tu être gentille ou jolie ? C’est en somme la question qu’a posée de manière détournée la jeune réalisatrice Lola Rougier-Onnis dans son court-métrage Je suis Louie, présenté dans le cadre de la cinquième édition du Nikon Film Festival. Dans la vidéo, huit fillettes sont interrogées sur le rôle qu’elles aimeraient tenir dans le film : soit celui d’une petite fille très gentille, soit celui d’une petite fille vraiment méchante. Toutes, sans exception, préfèrent le rôle de la petite fille gentille. Jusqu’au moment où elles apprennent que “dans l’histoire, la petite fille gentille, elle n’est pas belle du tout ! Alors que la petite fille méchante, c’est elle la plus belle”.

Décontenancées, les fillettes changent alors d’avis et préfèrent toutes finalement le rôle de la méchante. Et ce, parce que la petite fille gentille, “elle est pas belle”, explique l’une des fillettes. Si la vérité sort de la bouche des enfants, cette vérité là nous accable. Car hautes comme trois pommes, ces fillettes semblent déjà être victimes de notre société, où le culte du l’apparence prime tristement sur tout le reste. Même sur la personnalité. Et c’est bien triste.

Jacques Brel, Ne ma quitte pas
Ne me quitte pas
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